S’engager en faveur de l’écologie

jeudi 31 mars 2016
par  Paroisses Erquy et Pléneuf
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Les accidents dus à des pollutions chimiques, atomiques nous ont fait prendre conscience des risques que court la terre mais nous en sommes restés à la pollution aérienne ou aquatique qui entraîne un changement climatique : bouleversement des températures, saisons moins marquées, fréquence des tempêtes et leur violence accrue.

 Que faisons-nous ?

Bien sûr, il y a une meilleure gestion des déchets mais le problème de l’eau reste entier. Malgré les efforts d’un certain nombre de cultivateurs, les épandages de lisier et des pesticides (ces derniers dont la nocivité n’est pas toujours prise en compte par les laboratoires) demeurent trop nombreux et les marées vertes envahissent toujours les côtes. L’eau et les ressources de la mer sont pillées et les produits énergétiques (pétrole, gaz) sont surexploités.

 Essayons d'élargir le débat

St Paul nous dit :
« la création toute entière attend avec impatience la révélation des fils de Dieu, livrée au pouvoir du néant non de son plein gré mais par l’autorité de celui qui l’y a livré… Elle aussi sera libérée de l’esclavage de la corruption pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu ».

La T.O.B. nous dit :
« C’est l’état de la création à la suite du péché de l’homme qui l’utilise (la création) contre la volonté de Dieu, au service de son égoïsme et de sa volonté de puissance ».

 
Qu'est-ce que l'écologie ?

C’est la gestion du milieu animal et la relation entre les espèces, les végétaux (relations des plantes entre elles) ; c’est une meilleure adaptation de l’homme à son milieu naturel ; ce sont les relations des hommes entre eux et des différentes cultures entre elles.

Au fond le sort de notre planète dépend essentiellement de l’homme et de sa conversion : ne plus raisonner en termes de profit, de rentabilité, de recherche effrénée de la richesse à n’importe quel prix, ne plus se considérer comme le créateur, ne plus se prendre pour Dieu et amplifier le péché d’orgueil, ne pas vouloir être maître de la vie et de la mort : recherche sur les embryons, clonage, remplacement d’organes par des mécaniques, décider qui a le droit de vivre et qui doit mourir.

 
L'homme, gérant des biens de ce monde ?

Il le peut, en devenant de plus en plus homme, en se libérant de ses désirs du toujours plus et de ses passions, en devenant libre. Maurice Zundel nous dit bien que « plus l’homme devient homme en se débarrassant de tout ce qui le conditionne (le robotise en quelque sorte et de son « animalité ») plus il devient proche de Dieu ».

Alors nous avons une responsabilité vis-à-vis des générations à venir et ceci pose la question de l’Éducation Nationale. En voulant mettre tout le monde au même niveau, au même âge et en voulant employer les mêmes méthodes pour tous les enfants, on fait que les meilleurs et les plus faibles décrochent, les premiers parce qu’ils s’ennuient, les autres parce qu’ils n’arrivent pas à suivre.Chaque ministre veut donner son nom à une réforme et on plaque de nouvelles matières, de nouveaux programmes sur les anciens d’où une accumulation de matières diverses et variées qui enlèvent du temps pour les formations de base (lire et compter). Beaucoup d’élèves à l’issue de la troisième sont incapables de lire un texte et de le comprendre.

On ne se soucie plus de former le jugement. Comment voulez-vous qu’ignorant tout de notre culture héritière, du judéo-christianisme, des grecs et des romains (c’est dans ces sources que se trouvent les racines de la morale), ils puissent encore discerner le bien du mal. Ce qui est nécessaire pour vivre ensemble même dans une société laïque. D’où des mœurs polluées, un besoin de consommation sans limite où l’on confond plaisir passager et bonheur.

C’est la fuite en avant pour oublier que l’on doit vieillir et mourir ?

Si nous voulons une planète vivante où les hommes peuvent vivre en bonne intelligence, il faudra réformer les institutions nationales et internationales qui ne protègent pas suffisamment les faibles (êtres humains et nations).

St Jacques nous dit « Frères, d’où viennent les guerres, d’où viennent les conflits entre vous… vous êtes pleins de convoitise et vous n’obtenez rien alors vous tuez… »

Et il ajoute : « Des travailleurs ont moissonné vos terres et vous ne les avez pas payés ; leur salaire crie vengeance et les revendications des moissonneurs sont arrivées aux oreilles du Seigneur de l’univers ».

Rien ne pourra permettre de vivre en harmonie avec toute la création tant que certains s’arrogeront la richesse, le savoir, la puissance aux détriments des autres, ceci empêchant l’union et le consensus de tous les citoyens pour œuvrer au bien de la terre.

Jacqueline Durand

article paru dans Entre Nous, n° 153
https://mcr.asso.fr/actualites/econ…


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