L’attente et la veille dans l’Espérance

mardi 1er décembre 2015
par  Paroisses Erquy et Pléneuf
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Avec l’Avent s’ouvre, en ce début du mois de décembre, le grand cycle d’une nouvelle année liturgique.
Bien avant les feux du Nouvel An, l’Église entre ainsi dans une nouvelle année, sans bruit.

C’est le temps de l’attente et de la veille.

Les chrétiens durant ces semaines préparent leur cœur à la venue de Dieu.
Temps d’une écoute particulière de la Parole de Dieu, pour apprendre à l’entendre
et à la reconnaître, dans nos propres vies et dans celle du monde. Car celui que nous attendons, l’Écriture nous le rappelle, est le Prince de la Paix.

Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie, à révéler le meilleur de lui-même ;
Cela devrait toucher et bouleverser notre foi et notre vie et doit aussi transformer le monde dans lequel nous vivons. Le Pape François l’a souvent montré, de façon claire et limpide.

Cette année, le 8 Décembre, s’ouvre notre Synode diocésain pour lequel Monseigneur Moutel, notre évêque, nous propose dans sa lettre pastorale «  Choisir l’Espérance », largement diffusée, de passer « de la tristesse de la conversion à la joie de la conversion ».
Il nous invite aussi à « demander au Seigneur de nous aider à voir ce que nous pouvons faire un peu autrement quand les conditions changent » .

C’est ce que nous allons partager et vivre ensemble dans nos différentes, et espérons (nombreuses !) équipes synodales qui vont se mettre en place dès début décembre.

C’est chaque jour qu’il nous est donné de faire le pas que nous pouvons faire, pour être toujours plus en accord avec ce qui fonde notre espérance dans l’avenir.
Jean-Baptiste, le précurseur, préparait le chemin pour la venue du Seigneur, en annonçant des exigences concrètes et praticables. Nous le réentendrons le troisième dimanche de l’Avent :
Aux foules qui lui demandaient : « Que faut-il donc faire faire ? », il répondait : « Si quelqu’un a deux tuniques, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; si quelqu’un a de quoi manger, qu’il fasse de même… » (Luc 3,10 s).
En ouvrant nos yeux, nos oreilles et nos cœurs, n’oublions pas tous ceux qui sont en attente d’écoute, de secours, d’accueil, d’accompagnement …avec nos frères Migrants-Réfugiés, pour lesquels notre Pape François, nous a également invités à prendre des décisions d’humanité.

Face à l’avenir incertain, il est légitime de s’interroger : « Quelles traces laisserons-nous ? »

Il est encore plus évangélique de se demander : « Quelle route traçons-nous aujourd’hui ? ».

Cette question nous est posée à chacun, à toutes les étapes de notre vie, chacune est un Avent.

Belle route d’Avent à tous ! Et déjà Joyeux Noël !

Père Claude Madigand.

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