Samedi 30 mai 2015

Juin - To be or not to be - Être ou ne pas être Enregistrer au format PDF

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To be or not to be - Être ou ne pas être

Et si nous reprenions à notre compte cette interrogation si célèbre, en y ajoutant un « tout petit » mot ?

Être où ne pas être chrétien ? Qu’est-ce à dire ?

Il est écrit que les chrétiens sont le corps du Christ et que chacun de nous en est membre et Jésus-Christ la tête. C’est essentiel. Le corps humain c’est un tout qui fait l’Être que nous sommes. Lorsque tout va bien, que l’on respire la santé, la joie rayonne sur notre visage, le couple est heureux et les enfants tous joyeux. Tout le monde profite de ce bonheur, famille, amis, voisins.

Mais si le malheur arrive, entreprise fermant et comme résultat le licenciement, ou qu’un grave problème de santé surgit, alors c’est tout l’Être qui en pâtit. Le moral n’y est plus, l’ambiance est plombée, pouvant aller jusqu’à rupture du couple, etc… Là est l’importance des proches, des amis.

L’Être humain que nous sommes a un urgent besoin d’être soutenu.

Il en est de même pour le chrétien, membre du corps du Christ. Il se doit de respirer la santé afin d’être relais permanent de l’amour de Jésus-Christ. Si tout ne va pas bien, comme c’était le cas cette dernière décennie c’est que le corps est malade. Effectivement nous sommes loin d’avoir, nous laïcs, à notre disposition et par paroisse 3/4 vicaires et un curé comme c’était le cas il y a…

Aujourd’hui, pour ce qui nous concerne, nous avons encore cette chance d’avoir un pasteur pour 5/10 clochers. Pour lui, de longues journées de travail, où il se donne à plein. Malgré cela, combien sont encore exigeants, le sollicitant pour tout et pour rien.

C’est là que cette question : Être ou ne pas être chrétien... prend tout son sens.

Nous sommes membres à part entière du Corps du Christ. A nous de donner un peu de notre temps pour faire vivre et progresser ce Corps, pour transmettre cet amour, ce bonheur, cette foi en « l’autre », que le Christ nous donne à chaque instant de notre vie. Qu’est-ce qu’un sourire, une oreille attentive, une main tendue ? C’est peu et pourtant beaucoup.

Jésus nous a dit : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé  ».

Soyons des passeurs, des transmetteurs de bonheur. Et il y a des dimanches qui tombent « à pic » à ce sujet. En cet avant dernier dimanche de juin nous honorons les papas. C’est la fête des pères… le moment d’une certaine transmission entre père et enfants… celle de l’amour donné et partagé, celle du savoir, celle de l’exemple, celle du respect de l’autre.

Alors, belle fête des Pères et beau mois de juin.