COP21

L’annonce de l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis soulève des inquiétudes. Parmi les plus soucieux, les participants à la COP 22, réunis à Marrakech, qui doivent fixer les règles d’application de l’accord de Paris sur le climat. François Hollande a demandé hier aux États-Unis de respecter les engagements pris à Paris l’an dernier lors de la COP21. À Marrakech, chacun cherche l’antidote pour sauver la dynamique enclenchée par l’accord sur le climat.

Un an à peine après son adoption, l’accord de Paris entre en vigueur aujourd’hui. Un signal positif pour la COP22 qui débute lundi à Marrakech.

Cent soixante pays ont rendez-vous à New York pour signer l’accord de Paris sur le climat, adopté le 12 décembre dernier.

Cette mobilisation inédite pour un traité international montre que l’élan suscité par la COP21 n’est pas retombé, même si le plus dur reste à faire.

L’action est d’autant plus urgente que les mauvaises nouvelles s’accumulent sur le front scientifique.

La conférence sur le climat – COP21 – s’est conclue samedi soir à Paris par un accord entre les 196 parties, visant à contenir entre 2 °C et 1,5 °C le réchauffement. Les pays en développement se verront aidés pour s’adapter et atténuer les effets du changement climatique. Les réactions sont généralement positives. Elles notent toutefois que les engagements d’émissions remis par les parties conduiraient à un réchauffement de 3 °C à la fin du siècle.

L’Église catholique, portée par la parution, le 18 juin 2015, de l’Encyclique du Pape François sur l’écologie humaine, s’engage avec une approche singulière sur les enjeux climatiques.

…..l’Église interpelle les chrétiens sur la sauvegarde de la création.

Elle invite à un chemin de conversion vers une sobriété heureuse avec l’adoption de modes de vie plus respectueux de l’environnement. Sur ce nouveau chemin, l’Église assure de son espérance face à l’avenir.